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Le bonheur lourdement hypothéqué par la crise!

Le bonheur, lourdement hypothéqué par la crise!

La crise économique actuelle est un de ces éléments. C'est la première fois, depuis sa fondation en novembre 2006, que l'IRB constate un si grand impact sur le bonheur d'un événement qui prend racine du contexte social plutôt que personnel.

Ainsi, près du tiers des répondants (31 %) affirment que la période économique difficile que nous abordons affectera leur niveau de bonheur. Ce pourcentage correspond d'ailleurs très exactement à celui des personnes qui avouent, du même souffle, que la récession économique les affectera directement. À l'autre bout du spectre, seulement 20% confirme que la crise ne les affecte aucunement.

L'équation est simple et le lien, on ne peut plus évident. Plus la crise économique nous touche, plus notre bonheur en est affecté. Le graphique qui suit vaut bien des explications.

Impact de la crise

Heureusement, sur le 31 % des personnes qui affirment que leur niveau de bonheur sera directement affecté par la crise, seulement 3 % le seront beaucoup, mais leur IRB en sera toutefois lourdement affecté, chutant à 56,60, 20 points de plus bas que l'IRB moyen québécois. L'écart est beaucoup moins grand pour les répondants qui seront peu touchés par la crise, leur IRB moyen se situant à 72,00,  6 points tout de même en dessous de l'IRB moyen québécois.

Les profils les plus touchés

De tous les groupes, ce sont les personnes monoparentales qui sont les plus affectées par la crise, 40 % des répondants correspondant à ce profil l'affirmant.

Les résultats de l'enquête nous permettent également de constater que les impacts de la crise prennent de l'effet avec l'âge alors qu'ils décroissent avec le niveau scolarité des répondants, ce qui confirme l'espèce de protection additionnelle que procure une solide formation universitaire.