This article is not available in english.

Le mystère de la foi!

Le mystère de la foi!

La foi peut déplacer des montagnes nous apprend le dicton. Elle peut aussi contribuer au bonheur. La dernière enquête de l'IRB nous apprend que sur les 60% de Québécois qui affirment croire en Dieu, seulement 7% se disent pratiquants…et ce sont eux qui enregistrent l'IRB moyen le plus élevé (83,80), quatre points au-dessus de tous les autres.

Le lien entre la foi, dans son sens le plus large, et le bonheur est encore une fois ici démontré. La confiance en quelqu'un de plus grand, la croyance en quelque chose de plus fort, qui nous transcende et nous transporte apparaît comme un besoin naturel chez l'humain. Cette forme de quête spirituelle se veut une constante, suffisamment du moins pour devenir l'un des 23 critères qui influencent le bonheur des gens.

Les croyants, qu'ils soient pratiquants ou non, affichent un profil plus traditionnel, les personnes plus âgées, celles habitants en milieu rural, provenant de grosses familles et possédant une scolarité plus faible sont nettement plus nombreuses à affirmer leur foi en Dieu.

Les femmes également, ce qui confirme pour un énième fois leur plus grande sensibilité, leur empathie, leur spiritualité et leur besoin de croire. Pour les femmes, les choses ne peuvent tout simplement pas s'arrêter là. Il doit y avoir une suite, une ouverture, une fenêtre.

Croyants

Mais il ne faut surtout pas confondre la foi et la croyance en Dieu comme une carte blanche accordée à l'église catholique, bien au contraire. Les prochains articles le démontrent hors de tout doute.

L'enquête nous apprend également que plus du quart de la population (28%) serait non croyant, ces personnes se retrouvant en plus grand nombre chez les jeunes, les universitaires et les hommes.