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L'alcool au volant ou le long et ardu processus...

L'alcool au volant ou le long et ardu processus de changement
des mentalités et des comportements!

Avec 40% de la population affirmant qu'il leur arrive de conduire leur véhicule en sachant bien que leur taux d'alcoolémie est supérieur à la quantité tolérée, on réalise qu'encore trop de personnes prennent à la légère la notion d'alcool au volant et minimise l'impact, sur la conduite, du dépassement de ce taux.

De ce 40%, la plupart (25%) affirme qu'ils ne le font que rarement alors que 15% le font régulièrement, mais on peut légitimement s'interroger sur la totale honnêteté des répondants, et il à fort à parier que ces pourcentages, dans la réalité, sont légèrement plus élevés.

La lente évolution des mentalités

Il s'agit d'analyser les réponses en fonction des différents groupes d'âge pour réaliser que les mentalités évoluent et que la diffusion soutenue des messages démontrant les impacts terribles de l'alcool au volant ainsi que le resserrement de la loi portent fruit. Mais là encore, il reste passablement de travail à faire.
La consommation d'alcool est présente partout dans la société et dans nos vies au point qu'elle en est même banalisée. S'attaquer à ce problème apparaît irréaliste, alors il semble qu'il faille envisager d'autres solutions.

 

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Le bonheur, à l'enseigne de la sobriété au volant

Fidèle à son habitude, le bonheur, en digne représentant du raisonnable, privilégie le bon côté des choses. Les écarts vont même jusqu'à 5 points entre l'IRB des personnes qui affirment conduire régulièrement leur véhicule en sachant que leur taux d'alcoolémie est supérieur à la norme permise et celui des personnes qui ne font jamais preuve d'un tel comportement (IRB de 73,60 vs 78,20).